RGAA 4.1.2 · le référentiel de l’État · socle WCAG 2.2 AA

ultra11y : l’audit d’accessibilité RGAA qui dit ce qu’il ne sait pas vérifier

ultra11y audite un site selon le RGAA 4.1.2, le référentiel d’accessibilité numérique de l’État. Il livre un rapport daté, la grille des 106 critères, un backlog et des tickets. Un moteur statique, un passage dans le navigateur et un jugement de l’IA contre-vérifié s’y partagent le travail. Il ne déclare jamais conforme ce qu’il n’a pas vérifié. Le RGAA repose sur les WCAG 2.2 niveau AA, la norme internationale : ultra11y les vérifie du même coup.

Je ne suis pas expert RGAA. Je suis développeur. ultra11y est l’outil que j’aurais voulu avoir : il fait le travail mécanique, et il dit clairement ce qu’il ne sait pas vérifier.

Maxime, auteur du projet

Essayer en une commande

Vous n’avez jamais ouvert un terminal ? Le guide Installer et lancer son premier audit part de zéro, étape par étape. Sinon : il faut Node.js 22.18 ou plus récent, et rien d’autre. Le moteur tient dans un seul fichier, sans dépendance.

npx ultra11y audit src --standard rgaa

La commande lit les fichiers HTML, JSX, TSX, Vue, Svelte ou Astro du dossier src. Elle affiche les non-conformités trouvées, classées par critère RGAA, avec le fichier et la ligne. Pour un rapport daté, en Markdown et en HTML :

npx ultra11y audit src --standard rgaa --out audits
npx ultra11y report --in audits/audit-latest.json --standard rgaa --html --out audits

Le rapport s’ouvre sur le résumé (niveau atteint, ce qu’il faut corriger), puis un sommaire mène au détail de chaque critère. Il liste aussi tout ce qui reste « à évaluer ». C’est normal : un outil automatique ne tranche qu’une petite partie du RGAA. La suite se fait avec un agent IA (voir l’audit complet).

Dans un agent de code

Un agent de code est un assistant IA qui écrit et modifie du code dans votre dépôt (Claude Code, Codex, OpenCode…). Installé comme extension, ultra11y relit vos changements avant chaque commit, push ou pull request, sans que vous ayez à le demander.

Commandes d’installation selon l’agent utilisé
AgentInstallation
Claude Code/plugin marketplace add SocialGouv/ultra11y puis /plugin install ultra11y@ultra11y
Codex CLIcodex plugin marketplace add SocialGouv/ultra11y puis codex plugin add ultra11y@ultra11y
OpenCodenpx ultra11y install --opencode
Autres agentsnpx skills add SocialGouv/ultra11y (les deux skills, sans relecture automatique)

Une skill est un mode d’emploi que l’agent charge quand la tâche s’y prête. Le dépôt en fournit deux : review-a11y pour relire un changement, ultra11y pour l’audit complet. Le détail est sur la page Intégration.

Ce que c’est

Chacun son travail : la machine décide ce qu’elle sait prouver, l’IA juge le reste sous contrôle, et les garde-fous renvoient tout verdict sans preuve.

La machine décide

L’IA juge, sous contrôle

  1. CodeHTML, JSX, Vue, Svelte, Astro
  2. Moteur102 vérifications sur le code
  3. Navigateurcontraste, focus, zoom
  4. Agent IAjuge et justifie
  5. Garde-fousverify, check : preuve exigée
  6. Livrablesrapport RGAA, backlog, tickets

verdict sans preuve : renvoyé à l’agent

Le process en six étapes, du code aux livrables. Le moteur et le navigateur sont mécaniques : la machine décide. L’agent IA et les garde-fous relèvent du jugement : l’IA juge, sous contrôle. Un verdict sans preuve est renvoyé par les garde-fous à l’agent IA, qui doit le refaire.

Un moteur déterministe

Déterministe veut dire : même code, même résultat, à chaque fois. Le moteur lit le code source et applique 102 vérifications : image sans alt, champ sans étiquette, page sans langue, tableau sans en-têtes… Il fonctionne hors ligne, sans clé ni compte.

Un passage dans le navigateur

La commande scan ouvre la page dans un vrai navigateur. Elle y lance axe-core, une bibliothèque de tests d’accessibilité reconnue, et mesure ce que le code seul ne dit pas : contraste réel, focus visible, zoom à 200 %, affichage sur petit écran.

Un agent IA qui juge, sous contrôle

La plupart des tests RGAA demandent un jugement : cette alternative décrit-elle l’image ? ce lien est-il explicite ? L’agent IA tranche à partir des preuves collectées par le moteur. Chaque verdict doit citer ce qu’il a lu.

Des garde-fous

Les commandes check et verify refusent un verdict sans preuve, un critère inventé ou un « conforme » prononcé sur des éléments incomplets. Une non-conformité doit toujours pointer vers un élément réel du code. Un « conforme » ou un « non applicable » de l’IA est contre-vérifié avant d’entrer dans le taux.

Au bout : un rapport RGAA daté, une grille critère par critère et page par page, un backlog de corrections et, si vous le voulez, des tickets GitHub, GitLab ou Jira.

Ce que ce n’est pas

Pour aller plus loin